NOTRE VISION

Child Identity Protection vise à assurer que l’identité de chaque enfant y compris son nom, sa nationalité et ses relations familiales soit intègre, transparente et accessible et puisse être rapidement rétablie lorsque des éléments font défaut.

#Norightswithoutidentity #Originsmatter

NOTRE MISSION

Child Identity Protection est une association constituée en 2020 selon le Code Civil Suisse ayant pour but de protéger les droits de l’enfant à l’identité, y compris son nom, sa nationalité et ses relations familiales.

Il s’agit de la seule organisation internationale sans but lucratif qui défend la protection des droits de l’enfant à l’identité, plus particulièrement dans le cadre de ses relations familiales. Child Identity Protection travaille avec les États, les organisations internationales et autres intervenants afin de fournir des mesures de prévention et des réponses adéquates, lorsqu’un enfant est (illégalement) privé des éléments constitutifs de son identité. Child Identity Protection cherche à soutenir les efforts actuellement menés par le groupe de travail sur l’Agenda des Nations Unies relatif à l’identité juridique (UN Legal Identity Agenda Taskforce) ainsi que d’autres acteurs afin de protéger l’identité des enfants dans le cadre de l’enregistrement des naissances et la nationalité.

COMITÉ EXÉCUTIF

Maud de Boer-Buquicchio
Présidente

Maud de Boer-Buquicchio est reconnue au niveau international comme une experte de première ligne en droits de l’homme. Elle a notamment été nommée Rapporteuse spéciale des Nations Unies sur la vente et l’exploitation sexuelle d’enfants (2014 – 2020) et a été Secrétaire Générale adjointe du Conseil de l’Europe (2002 – 2012). À travers ses mandats, elle a centré son travail sur la lutte contre la discrimination et la violence, les droits des groupes les plus vulnérables de la société et, en particulier, les enfants. Elle a dirigé trois conventions clés du Conseil de l’Europe : Convention sur la lutte contre la traite des êtres humains, Convention sur la protection des enfants contre l’exploitation et les abus sexuels et Convention sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique. En tant que Présidente de Child Identity Protection, elle compte mettre à profit ses longues années d’expérience et de détermination à s’attaquer à des questions sensibles liées aux droits de l’enfant à l’identité, telles que les pratiques d’adoptions illégales, les accords de maternité de substitution à caractère commercial et autres pratiques discutables. Maud de Boer-Buquicchio parle couramment l’allemand, l’anglais, le français, le hollandais et l’italien. Pour plus d’information, voir sa biographie ci-jointe.

Grégoire Bordier
Trésorier

Grégoire Bordier est associé senior de la Banque Bordier & Cie. Il a rejoint Bordier & Cie, Banque privée à Genève, au début de l’année 1997. Auparavant, il a travaillé pour Credit Suisse First Boston Group à New York et Londres en tant que spécialiste des fusions et acquisitions, avec une forte orientation sur le secteur des institutions financières. Avant de rejoindre le Credit Suisse First Boston, Grégoire Bordier a travaillé plusieurs années auprès du groupe bancaire Donaldson, Lufkin & Jenrette’s merchant banking group à New York. Grégoire Bordier est titulaire d’un MA en économie de l’Université de Genève et d’un MBA de Amos Tuck School (Dartmouth). Grégoire Bordier joue un rôle actif auprès de plusieurs organisations et assure la présidence de l’Association suisse des banquiers privés.

Wanchai Roujanavong
Secrétaire

M. Wanchai Roujanavong est le représentant de la Thaïlande auprès de la Commission ANASE (Association des Nations de l’Asie du Sud Est) pour la promotion et la protection des droits des femmes et des enfants. Il est actuellement consultant principal au sein du bureau du Procureur général de Thaïlande. Il est souvent appelé en tant qu’expert, plus particulièrement en matière de maltraitance des enfants, de traite de personnes et d’enfants et de crimes organisés. Tout au long de sa carrière, il a occupé des postes de direction auprès de divers départements du bureau du procureur général et du Ministère de la Justice. Outre ses fonctions officielles, il soutient depuis 1994 diverses ONG en tant qu’expert-conseil, assurant notamment la présidence de trois ONG œuvrant pour la promotion et la protection des droits des enfants. De plus, il a été à la tête de la délégation thaïlandaise du groupe de recherche régional sur l’exploitation sexuelle des enfants dans les voyages et le tourisme pour « Projet Enfance ». Il a consacré plus de 20 ans à travailler dans le domaine de la protection de l’enfance et des droits de l’enfant et a reçu de nombreux prix.

L’EQUIPE DE CHILD IDENTITY PROTECTION

Child Identity Protection est composée d’un groupe d’experts qui travaille sur le plaidoyer, la recherche et les initiatives visant à promouvoir les droits de l’enfant à l’identité, plus particulièrement dans le cadre de ses relations familiales. Ces actions prennent la forme de réformes législatives et politiques, de formations et de missions d’évaluation. Child Identity Protection est basée à Genève, d’où elle apporte son soutien à ses membres à l’étranger.

Des questions ?
Pour les questions d’ordre général, prière de contacter info@child-identity.org

Mia Dambach
Directrice générale

Mia Dambach – est une défenseure des droits de l’homme avec plus de 20 années d’expérience dans le domaine des droits de l’enfant. Elle a débuté sa carrière en tant qu’avocate pour enfants en Australie. En tant que Directrice générale, elle met au profit de l’organisation ses compétences en leadership, gestion des projet et recherche pour garantir que les droits de l’enfant à l’identité soient mieux protégés dans le monde. Elle a fourni une assistance technique, principalement au nom de l’UNICEF, à travers des missions d’évaluation au Cambodge, en Côte d’Ivoire, au Danemark, en Égypte, au Ghana, au Soudan, en Ukraine et au Vietnam. Elle a également entrepris des révisions législatives ainsi que des formations dans plus de 20 pays, sur la prise en charge alternative, l’adoption et la maternité de substitution.  Elle a également contribué à la réforme de standards internationaux ainsi qu’à des recherches comparatives sur les adoptions illégales, la recherche des origines, les risques liés aux contributions financières, la kafalah et a été experte près la Conférence de La Haye de droit international privé sur les pratiques illicites en matière d’adoption ainsi que le groupe de travail sur la filiation/maternité de substitution. Elle a mené avec succès de nombreuses initiatives inter-agences dont trois cours en ligne auxquels plus 50 000 personnes ont participé, et a dirigé le processus de rédaction des principes de Vérone. Avec des origines familiales en Australie, aux Philippines et en Suisse, elle comprend l’importance pour les enfants d’avoir accès à leurs origines.

Laurence Bordier
Responsable de la recherche et de la communication

Laurence Bordier – est suisse, avocate de formation et a travaillé pendants dix ans dans le domaine du droit des sociétés. Elle a par la suite dédié plus de dix années aux droits des enfants dans les domaines de la prise en charge alternative et de l’adoption au sein du Service Social International. Elle est spécialisée dans les travaux de recherche juridique comparative et a ainsi rédigé plus d’une vingtaine d’analyses de pays visant à la révision de leurs lois et politiques ainsi que l’identification de pratiques prometteuses, avec pour objectif de fournir des outils concrets pour soutenir les professionnels dans l’amélioration de leurs pratiques (par ex. Arménie, Bélarus, Bénin, Boutan, Brésil, Croatie, Estonie, Hong Kong, Lituanie, Macédoine, Madagascar, Mali, Mozambique, Ouganda, Ouzbékistan, Philippines, République tchèque, Sénégal, Taiwan, Togo et Ukraine). Elle a également rédigé un nombre important d’articles destinés aux professionnels de l’enfance. Avec une maitrise de l’anglais et du français, Laurence dirigera les domaines de la recherche et de la communication pour l’organisation.

Christina Baglietto
Directrice régionale

Christina Baglietto a plus de 15 ans d’expérience dans la prise en charge alternative et l’adoption, et plus particulièrement dans les réformes législatives, politiques, institutionnelles et pratiques concernant ces domaines. Au Guatemala, elle a contribué à la mise en œuvre de la nouvelle législation nationale sur l’adoption et la prise en charge alternative ainsi que des standards internationaux. Elle y a également réalisé des formations et développé des modèles de procédures opérationnelles. De même, elle a fourni des formations et une assistance technique aux réformes de ces systèmes à Chypre, en Haïti, au Honduras, au Mexique, en Moldavie, au Panama et en Roumanie. Ces dix dernières années elle a mené des consultances pour plusieurs bureaux de l’UNICEF, la Conférence de La Haye de droit international privé, le Service Social International ainsi que le Réseau Latinoaméricain pour le placement en famille d’accueil. Avec une maitrise totale de l’allemand, l’anglais, l’espagnol et le français, sa solide expérience permettra de garantir que les perspectives régionales seront pleinement représentées dans le travail global de l’organisation.

Gisela Sin Gomiz
Chercheuse en droits de l’enfant

Gisela Sin Gomiz est diplômée en Études supérieures de droit avec une expérience juridique et humanitaire au profit des enfants et de la promotion et la protection de leurs droits. Elle est spécialiste en droits de l’enfant et dans le monde arabe et l’Islam. Elle a été stagiaire au Comité des droits de l’enfant des Nations Unies et au Comité des droits économiques, sociaux et culturels, ainsi qu’au Service Social International (SSI/CIR). Elle relève avec enthousiasme les défis intellectuels et œuvre pour l’amélioration de la protection des enfants. Elle a récemment réalisé une formation sur la prise en charge alternative et l’adoption auprès des autorités de protection de l’enfance au Honduras. Elle a également travaillé en tant qu’assistante pour le cours d’été « Les enfants au cœur des droits de l’homme » à l’Université de Genève. Gisela parle couramment l’anglais, le Catalan, l’espagnol et l’italien, et, en plus du temps qu’elle dédie aux enfants séparés de leur famille et aux enfants concernés par la migration au sein de la Fondation Eveho en Espagne, elle apportera à l’organisation ses compétences en matière de recherche sur la question évolutive des droits de l’enfant à l’identité.

Siena-Sophia Demetriou
Assistante de recherche

Siena-Sophia Demetriou est étudiante en première année à l’« University of New England » aux États-Unis, où elle prépare son diplôme en sciences sociales, avec spécialisation en sociologie et psychologie. Siena a rédigé un mémoire de sociologie lors de sa dernière année scolaire sur le thème « Les différences interculturelles des expériences éducatives entre la France et l’Australie ». Elle a suivi durant l’été un cours pour jeunes avocats à l’Université de Londres. Elle a travaillé bénévolement chaque semaine auprès d’enfants à Strasbourg et termine actuellement un stage en tant qu’assistante de recherche à l’Université Notre-Dame avec la sociologue Dr Louise St Guillaume. Siena est basée en France, parle couramment l’anglais et le français, et a des connaissances d’espagnol. Elle se passionne pour les enfants réfugiés et l’éducation et est honorée de pouvoir développer ses talents de chercheuse sur les droits de l’identité des enfants.

CONSEILLERS SPÉCIAUX ET/OU EXPERTS INDEPENDANTS

*Pour différents mandats, l’équipe collabore avec des experts indépendants.

Cornelius Williams*
Expert principal en protection de l’enfance

Expert reconnu au bénéfice de plus de 35 ans d’expérience dans le domaine de la protection de l’enfance au niveau mondial et dans la défense des droits de l’enfant, Cornelius Williams a travaillé avec des organisations internationales telles que l’UNICEF et Save the Children pour améliorer la protection des enfants contre l’exploitation, la violence et les abus.

En tant qu’ancien directeur mondial de la protection de l’enfance à l’UNICEF, Cornelius a dirigé plusieurs programmes humanitaires et de développement dans divers domaines de la protection de l’enfance. Il a fait partie de plusieurs conseils consultatifs, dont ID4Africa, CPC Learning Network et Changing the Way We Care. Cornelius a fait partie de plusieurs comités des Nations unies, tels que le Programme conjoint UNFPA-UNICEF sur les mutilations génitales féminines et le Programme mondial pour mettre fin au mariage des enfants. Il a également fait partie du Groupe de travail des Nations unies sur l’identité juridique (UN Legal Identity Taskforce), du Groupe mondial sur l’enregistrement des faits d’état civil et des statistiques de l’état civil (Global Civil Registration and Vital Statistics Group) et du Groupe central du Programme pour l’Amélioration Accélérée de l’Enregistrement des Faits d’État Civil et de l’Établissement ses Statistiques de l’État Civil en Afrique.

Son travail continue à façonner des stratégies mondiales visant à sauvegarder le droit des enfants à l’identité juridique et protéger les enfants contre l’exploitation, la violence et les abus. Il siège actuellement aux conseils du Consortium pour les enfants des rues (Consortium for street Children) et de l’Alliance mondiale WeProtect pour mettre fin à l’exploitation sexuelle des enfants en ligne. Il collabore également avec Child Identity Protection en tant qu’expert sur l’identité juridique des enfants.

Il est ressortissant de Sierra Leone et titulaire d’une maîtrise en protection internationale de l’enfance de l’université d’East Anglia au Royaume-Uni.

Dr Nigel Cantwell

Dr Nigel Cantwell est un consultant international en politique de protection de l’enfance basé à Genève. Il a fondé l’ONG Défense des Enfants International en 1979 et a coordonné les contributions du groupe des ONG pour la Convention relative aux droits de l’enfant dans le cadre de la rédaction de ce traité à laquelle il a activement participé. Après avoir dirigé durant six ans les travaux liés aux questions de protection de l’enfance au Centre Innocenti de l’UNICEF, il s’est concentré principalement sur le renforcement des politiques et pratiques visant à la sauvegarde les droits humains des enfants concernés par l’adoption internationale et la protection de remplacement. En 2017, l’Université de Strathclyde en Écosse lui a décerné un doctorat honorifique en reconnaissance de son travail.

Prof. Olga Khazova

Prof. Olga Khazova, membre du Comité des droits de l’enfant des Nations unies (2013-2021), est actuellement affiliée à l’École des sciences sociales et économiques de Moscou. En 2018-2022, elle a également donné un cours sur le droit international de la famille à l’Université nationale de recherche « Higher School of Economics » (Moscou). Jusqu’en 2018, Olga a travaillé pendant plus de 30 ans à l’Institut de l’État et du droit de l’Académie des sciences de Russie. Elle est titulaire d’un doctorat de cet institut et d’un master en droit de la « Cornell University Law School » (États-Unis). Son principal domaine d’expertise est lié au droit international de la famille et au droit des enfants. Outre l’enseignement, Olga est consultante sur des questions liées aux droits de l’enfant et au droit de la famille, y compris les questions de reproduction humaine. Olga est l’auteur de Marriage and Divorce in Western Family Law, ainsi que de nombreux articles scientifiques publiés en Russie et à l’étranger. Elle est vice-présidente de la Société internationale du droit de la famille (ISFL). En 2022, Olga a été élue membre de l’Academia Europaea (l’Académie de l’Europe).

Prof David Smolin*

Prof David Smolin (Harwell G. Davis Professor) est professeur universitaire en droit constitutionnel et Directeur du Centre pour les enfants, le droit et l’éthique à l’École de droit de Cumberland, Université de Samford, États-Unis. Il a siégé à la Conférence de La Haye de droit international privé (HCCH) en tant qu’expert indépendant sur les questions légales en matière d’adoption internationale et a été expert externe près le Centre international de référence pour les droits des enfants privés de famille, au sein du Service Social International sur les questions liées aux droits de l’enfant, l’adoption, la maternité de substitution, notamment les principes de Vérone. Il enseigne dans les domaines du droit constitutionnel, droit et bioéthique, droit de la famille et des mineurs, droits des enfants, droit et procédure criminelle. Une grande partie de ses publications peuvent être téléchargées gratuitement sur: Cliquez ici. Avec sa femme, Desiree Smolin, il a travaillé sur l’analyse et les réformes des systèmes et pratiques d’adoption et contribue parfois au blog que cette dernière a cofondé: http://fleasbiting.blogspot.com/.

Dr Claire Achmad

Dr Claire Achmad est une spécialiste internationale en lois et politiques relatives aux droits de l’enfant ainsi qu’une avocate en droit de l’enfant. Elle est diplômée des Universités d’Auckland et Copenhague et titulaire d’un PhD en droit international des enfants du Département Droit de l’enfant de l’Université de Leiden, Pays-Bas. Sa thèse de doctorat sur les droits de l’enfant dans le cadre de la maternité de substitution à caractère international se concentre plus particulièrement sur la question du droit à l’identité des enfants. Claire a été experte-conseil pour le Service Social International et conférencière invitée au Département Droit de l’enfant de l’Université de Leiden. Elle a occupé de nombreux postes au plan international au sein de gouvernements, organisations internationales et non-gouvernementales. Claire est membre du Groupe de supervision de la Convention relative aux droits de l’enfant, et Vice-Présidente de l’Alliance des droits de l’enfant Aotearoa en Nouvelle-Zélande. Depuis le 1er mars 2021, elle occupe le poste de Directrice Générale des prestataires de services sociaux Aotearoa.

Marine Braun*

Avocate accomplie et experte en droits de l’enfant, Marine Braun possède plus de 15 ans d’expérience en tant que coordinatrice de projets multi-pays au sein de différentes institutions et en tant que consultante indépendante, notamment auprès du Conseil de l’Europe (la Division des droits de l’enfant), des Nations Unies (OIM, PNUD, UNICEF, UNODC), de la société civile (Child Identity Protection, Défense des enfants International, Terre des Hommes) et des universités (Genève, Strathclyde et Ottawa).

Son expertise se concentre sur les questions relatives à l’accès à une justice adaptée aux enfants dans un contexte large de la justice sociale, couvrant des problématiques liées à l’identité de l’enfant, à la participation active des enfants, à la protection des enfants, à la justice climatique, à la justice des mineurs, au terrorisme, etc. au sein des systèmes de justice formels et informels. À travers ses missions, elle a apporté un soutien technique à divers gouvernements et partenaires institutionnels au sein de différents États sur quatre continents, à savoir l’Afrique, l’Amérique, l’Asia et l’Europe, dans le respect de leurs obligations vis-à-vis de la Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant (CIDE). Elle a effectué des recherches approfondies, élaboré des recommandations et créé une série d’outils variés afin de promouvoir les droits des enfants, contribuant ainsi à des réformes politiques et législatives aux niveaux national ou local, par exemple en Argentine, en Belgique, en Indonésie, en Irak, au Luxembourg, au Maroc, au Nigéria, au Sénégal et en Slovénie, pour n’en nommer que quelques-uns. Son approche s’aligne sur les principes fondamentaux de la CIDE, mettant en avant l’intérêt supérieur de l’enfant et sa participation active. Elle est convaincue que la voix de l’enfant doit être écoutée et prise en compte à tous les niveaux.

Elle collabore étroitement avec CHIP depuis 2023, notamment au Sénégal, au Cameroun et en Côte d’Ivoire sur la question de la possibilité du rattrapage de l’enregistrement à l’état civil après l’expiration des délais légaux. Vous pouvez suivre son activité sur LinkedIn.

Dr Patricia Fronek*

Dr Patricia Fronek est Professeure associée et membre du Centre de recherche en droit à l’Université Griffith, Australie. Avant de rejoindre cette université en 2010, elle a travaillé sur le terrain durant plus de trente ans et a occupé des postes dans les domaines de la pratique et de la gestion. Si l’expérience du Dr Fronek en matière de recherche et consultance s’étend à un large nombre de domaines en travail social, elle a toujours conservé un fort ancrage dans la pratique. Depuis les années 2000, elle a mené des recherches dans le domaine de l’adoption. Ses recherches reconnues aux niveaux national et international ont entrainé des changements dans les lois, politiques et pratiques.  Elle a été consultante en matière d’adoption et d’autres domaines liés à l’enfance au niveau international (adoption, protection de remplacement, maternité de substitution et développement du personnel en travail social) et a siégé dans de nombreux comités nationaux impliqués dans l’harmonisation des lois et pratiques, le développement de politiques, l’évaluation des programmes et des pratiques en adoption. Son expertise méthodologique est principalement qualitative, même si elle a aussi mené des projets impliquant des méthodes au plan quantitatif.

Dr Chrissie Gale*

Dr Chrissie Gale n’a cessé de promouvoir tout au long de ses trente années de carrière les droits de l’enfant, en particulier en matière de protection de l’enfance et de prise en charge alternative. Elle a travaillé dans de nombreuses régions du monde dans lesquelles elle a mis son expertise professionnelle au service de l’ONU et d’autres organisations internationales, tout en menant une carrière universitaire. Son travail consiste notamment en un soutien technique aux États, à l’ONU et aux organisations non gouvernementales, la gestion de portefeuilles de recherches globales et la direction de programmes de formation.  Elle est conférencière invitée dans plusieurs universités et membre de groupes de travail et d’organes consultatifs internationaux. Elle a également pris la parole à de nombreuses conférences internationales.

Lynelle Long

Lynelle Long est une adoptée vietnamienne née au début des années 70, fondatrice de « InterCountry Adoptee Voices (ICAV) »  (Lien) qui a été créée en 1998 et qui est maintenant l’une des plus grandes plateformes au monde permettant de rassembler les leaders des groupes de personnes adoptées internationalement dans tous les pays. (Lien). Son réseau est un espace de réflexion critique qui défend les besoins et les droits des personnes adoptées internationalement. Lynelle a été consultante auprès des autorités centrales d’adoption internationale, est auteur et contribue à des livres sur l’adoption internationale, organise et coordonne des réunions entre adoptés adultes et autorités gouvernementales. Elle est également observatrice du groupe de travail de La Haye sur la prévention des pratiques illicites dans l’adoption, conférencière à des sessions de formation et des conférences pour diverses autorités centrales et organisations de suivi d’adoption dans le monde entier, y compris le « 2019 US Dept of State Adoption Symposium », bloggeuse et créatrice d’un ensemble de rapports réunissant les avis d’adoptés adultes autour de certains sujets (voir ICAVs Perspective Papers ici).

Rosa María Ortiz

Rosa María Ortiz a été membre du Comité des Nations Unies pour les droits de l’enfant (2003-2010), Conseillère près le Secrétariat national de la culture du gouvernement du Paraguay sur les questions de droits l’homme et de diversité culturelle (2011), Rapporteur pour les droits des enfants et des adolescents et Vice-Présidente de la Commission interaméricaine des droits de l’homme (2012-2015) ainsi que membre du groupe de travail sur le Protocole de San Salvador sur les droits sociaux, économiques et culturels (2013-2015). Rosa María est de plus fondatrice et membre de plusieurs organisations de droits de l’homme telles qu’ENFOQUE NIÑEZ pour le droit à une vie en famille et en communauté (2017), GLOBAL Infancia pour les droits des filles et des garçons (1995), Fondation TEKOHA pour les droits des populations indigènes (2007) et CALLESCUELA pour les enfants des rues (1987). Pendant la dictature d’Alfredo Stroessner, elle a travaillé à travers une organisation œcuménique pour les prisonniers politiques. Elle a reçu plusieurs distinctions dont notamment le prix de la femme octroyé par le Secrétariat pour les femmes du gouvernement du Paraguay (2003), le prix Peter Benenson Award pour la défense des droits de l’homme, par Amnesty International (2010) et le prix pour l’égalité et la non-discrimination, catégorie internationale, par le Comité national pour la prévention de la discrimination, Mexico (2014).

Dr Dainius Pūras

Dr Dainius Pūras est Professeur de psychiatrie infantile et santé mentale de l’Université de Vilnius, Lituanie. Il dirige depuis 2018 le “Human rights monitoring institute” – ONG basée en Lituanie. Dainius Pūras a été, entre autres, Président de l’Association Psychiatrique de Lituanie et Doyen de la Faculté de médecine de l’Université de Vilnius. Dainius Pūras a été membre du Comité des droits de l’enfant (2007-2011) et rapporteur spécial de l’ONU sur le droit à la santé physique et mentale (2014-2020).

Dainius Pūras a été et reste activement impliqué dans des activités nationales et internationales relatives à l’élaboration et à la mise en place de politiques et de services dans le domaine de la santé, basés sur les droits humains et des données probantes, avec un attention particulière portée aux enfants, aux personnes en situation de handicap et souffrant de problèmes de santé mentale, de même qu’à d’autres groupes de personnes en situations vulnérables. Il s’occupe également de questions liées à la promotion de la santé mentale et à la prévention de toute forme de violence. Son intérêt principal reste la gestion du changement dans le domaine des services de la santé au niveau régional et global, l’accent étant mis principalement sur la mise en œuvre d’une approche basée sur les droits humains grâce à des services et des politiques efficaces.

Eda Elizabeth Aguilar Samanamud

Eda Elizabeth Aguilar Samanamud est une avocate péruvienne expérimentée dans la gestion des politiques sociales, de l’enfance et de la famille. Elle est diplômée de maîtrise en gestion de projet et programmes sociaux de l’Université péruvienne Cayetano Heredia. Spécialiste des systèmes de protection des enfants et des adolescents et de l’adoption, elle est aussi membre du Réseau latino-américain de coopération pour l’adoption RELAC – ADOP et membre honoraire de l’Association péruvienne des familles adoptives RURUCHAY. Elle a été conseillère au Congrès de la République du Pérou et consultante dans le domaine de la protection des droits de l’enfant pour l’UNICEF Pérou. Elle a également occupé le poste de directrice générale des adoptions et de l’autorité centrale en matière d’adoption au Pérou. Elle est actuellement consultante indépendante pour la Conférence de La Haye de droit international privé d’où elle collabore avec les États du Honduras, de l’Équateur et du Paraguay, et dirige l’Association Acogiendo.

Dr Katarina Trimmings

Dr Katarina Trimmings est Maître de conférence à l’Université d’Aberdeen et Directrice du Centre de droit international privé d’Aberdeen, Écosse. Son domaine de recherche de prédilection est le droit international privé de la famille, et en particulier l’interface entre le droit international privé et les technologies de reproduction médicalement assistée. Elle est l’autrice de nombreuses publications sur la question de la maternité de substitution à caractère international et une des rédactrices de la publication International Surrogacy Arrangements: Legal Regulation at the International Level (Hart, 2013). Elle fait aussi partie du groupe d’auteurs de la 15ème édition de Cheshire’s Private International Law (Oxford University Press, 2017).

Dr Michael Wells-Greco

Dr Michael Wells-Greco travaille en tant qu’avocat et il est Professeur assistant à l’Université de Maastricht aux Pays-Bas, spécialisé dans le droit international de la famille et de l’enfant et est un défenseur des droits de l’enfant. Michael est associé de l’étude Charles Russell Speechlys, dont il dirige le bureau de Genève. Michael conseille des clients privés sur des questions de droit international de l’enfant et de la famille. Il est avocat conseil du bureau permanent de la Conférence de Lahaye sur le droit international privé et est un membre actif du «Resolution’s International Committee ».

PARTENAIRES